Pour la Chine et le Japon, l'exemple a plutôt valeur de contre-exemple : si leur ouverture a effectivement coïncidé avec leur retour dans le concert des nations (ère Meiji pour le Japon à partir de 1868, présidence de Deng Xiaoping pour la Chine), elle ne s'est pas accompagnée d'une immigration massive comme en Europe. Vous parlez d'une immigration croissante, mais elle reste, malgré tout, très marginale dans ces deux pays.
Les étrangers au Japon et en Chine le demeurent. Peu nombreux, ils restent souvent entre eux, ce qui n'est pas à proprement parler un modèle. Ils s'y établissent, du reste, rarement à vie. Ajoutons que les étrangers au Japon et en Chine sont pour la plupart formés, éduqués, et qu'ils apportent ainsi une compétence technique.
En Europe, c'est l'exact inverse, et encore une fois, c'est parce que les Européens rechignent à faire des travaux qu'ils jugent dégradants et s'en déchargent sur les immigrés, notamment clandestins. On ne peut donc pas, j'en conviens, en accuser ces derniers, mais constater ce fait.
Je crois donc que l'analogie est non seulement erronée, elle est idéologique et s'inscrit pleinement dans le courant immigrationniste, qui réunit curieusement le MEDEF et les partis, syndicats et associations de gauche et d'extrême-gauche. Courant dont la pensée est dominante.
Il suffit d'un peu de lucidité et de bonne foi pour récuser l'argument facile et inexact selon lequel "l'immigration est une chance",alors qu'on voit mal ce qu'apportent - et ce que retirent - des immigrés cantonnés au chômage et aux petits boulots, sans évolution notable dans le temps.
Votre argument, d'ailleurs, selon lequel la France ne serait pas assez ouverte au monde ne tient pas la route. Non seulement si on la compare aux autres pays européens : la France compte les premières communautés musulmane et noire d'Europe, très loin devant le Royaume-Uni et l'Allemagne que l'on cite à tort comme exemples. Si on compare avec le reste du monde, c'est encore plus manifeste : même le Canada, que l'on présente comme une réussite (très relative, je puis en témoigner), accueille en proportion bien moins de migrants que la France et que les principaux autres pays d'immigration européens.
D'ailleurs, au Canada comme dans tous les pays anglo-saxons (Etats-Unis et Royaume-Uni compris), l'immigration est bien plus diverse qu'en France (où elle est ultra-majoritairement maghrébine et subsaharienne), ce qui facilite grandement l'intégration. L'atomisation des immigrés et certes un facteur de communautarisme, mais elle force davantage ces communautés à s'intégrer.
Sur la nécessité, en effet, d'avoir des jeunes pour travailler, payer les retraites et les cotisations sociales (qu'il conviendrait, soit dit en passant, de réduire), pourquoi faire venir ces jeunes de l'étranger et ne pas les faire nous-mêmes, avec une véritable politique nataliste, c'est-à-dire familiale et non plus sociale ? Et, à cet égard, cessons de vanter la natalité française : avec un peu plus de deux enfants par femme, le seuil de renouvellement des générations (2,1) n'est même pas atteint. Elle ne paraît exceptionnelle que dans la mesure où elle se distingue dans un contexte européen catastrophique, avec des démographies allemande, italienne, espagnole et est-européenne marquées par une décroissance pour le moins préoccupantes.
Ce qui m'amuse, dans votre propos, proche de celui de Jacques Attali, c'est que vous parlez comme si la France n'avait jamais accueilli d'immigrés et qu'elle était réticente à le faire.
Comme si la France était fermée au monde alors que, comme toutes les économies européennes, elle est l'une des plus libre-échangistes du monde, bien plus que le Japon et la Chine, et même les Etats-Unis, qui sont très protectionnistes.
Vous présentez, en somme, vos idées comme si elles n'étaient pas déjà en vigueur depuis trente à quarante ans. Les résultats ne sont pas fameux.
Au plan culturel, c'est même un échec flagrant, puisque les immigrés et leurs enfants restent à un niveau d'éducation et de formation faible : inutile d'essayer de justifier cela par les "discriminations" : les rares jeunes descendants d'immigrés qui réussissent leurs études n'ont pas plus de difficultés que les jeunes d'ascendance européenne (qui, tous, ont du mal dans cette économie ankylosée par l'étatisme). Il faudrait plutôt parler du fossé culturel entre ces populations et les Français dits "de souche", qui n'a pas été comblé par une volonté des premiers de s'assimiler à la culture française (il faut dire qu'on ne les y a guère incités) ni par une acceptation des seconds de se mélanger avec les nouveaux venus et leurs enfants. S'il y a un aspect culturel de l'immigration à évoquer, c'est plutôt celui-là.
Et je me vois donc obligé de contester votre vision des choses que je ne puis qualifier que d'angélique. Surtout vue la "solution" que vous prônez : s'ouvrir au monde et donc à l'immigration (ce n'est pas déjà le cas ?), "faire" l'Europe (je ne vois pas en quoi cela résoudra les problèmes d'intégration, plus faciles à régler dans des nations unilingues que dans un ensemble multiculturel), et "oublier l'époque où [la France était] la troisième puissance mondiale" (comme si les Français, hédonistes et égotistes, étaient nostalgiques de leur gloire déchue). En fait, vous proposez de continuer ce qui a échoué depuis trente ans.
Roman Bernard

Criticus est membre du Réseau LHC.



10 Commentaires:
La France fût une terre ouverte à l'immigration, des immigrations de populations européennes comme les polonais ou bien même extra-européennes avec les africains (au sens large du terme).Je ne parlerais pas des populations d'Asie qui sont majoritairement de l'ex-Indochine ou plus récemment de Chine.
Mon cher Criticus, il faut le constater que l'immigration est une chance pour la France.
Un certain sociologue issu de la bourgeoise parisienne dont le nom m'échappe a dit la chose suivante " il n'y a pas de sous-métiers " ah oui? Pourtant le dimanche ou les jours fériés, les seules épiceries ouvertes restent celles tenues par des tunisiens pour la plupart. Ceux qui vendent des sandwichs sont et restent des turques en majorité ou des nord-africains.
Ceux qui construisent les immeubles ne sont pas des français dit de souches non ? D'où le fait que ces penseurs à deux francs CFA devraient ouvrir les yeux plutôt que de parler de sujets qu'ils ne maitrisent pas.
Croyez-vous vraiment que les français dit "de souche" sont prêts à laver les rues lyonnaises, à ouvrir 7jours/7 les 365 jours de l'année jusqu'à 00h00 ? Non, je ne crois pas.
Je vais vous parler d'un exemple très pertinent, je connaissais un modeste entrepreneur spécialisé dans le bâtiment. Pour résumer, un Bouygues à échelle PME.
Il cherchait de la main d'œuvre pour donc construire des immeubles et autres édifications. Son entreprise comptait une petite quarantaine de salariés.
Sur les 30 ouvriers de chantiers qu'il avait, seulement 25 et je dis bien 25 étaient déclaré!
Celui-ci était bien prêt à engager n'importe qui pour le former, mais même ces gens-là il ne les trouvait pas.
Il a donc demandé l'aide de l'ANPE et il n’a eut que quelques cv alors qu'il lui en aurait fallut bien plus.
Evidemment, ce qui devait arriver, arriva donc: la visite de l'office de protection du travail.
Pour l’entrepreneur, le tribunal l'attendait pour embauche de travailleurs illégaux. L’accusé a plaidé coupable et n'a jamais nié engager ce type de travailleurs. Mais, il les a toujours payés au même titre que les autres travailleurs.
Celui-ci aurait bien voulu embaucher des travailleurs déclaré, mais il n'en trouvait pas le moindre ou très peu.
Résultat, il a été relaxé, c'est pour dire !
Je vais le dire de façon directe, bien des français se plaignent en disant " ya pas de boulots en France ".Alors pourquoi un sans-papier en trouve-t-il aussi facilement ? Ces gens-là acceptent simplement des boulots que le bon gaulois ne veut pas faire car trop dégradant.
Alors, on pourrait ériger des barrières autour de la France comme le font les américains du coté du Texas, mais dans ce cas-là qui va bien construire vos immeubles ? Qui va laver les sols crasseux des grandes villes françaises ? Qui va ouvrir les épiceries le dimanche et les jours fériés ? C’est clair ce ne sera pas le bon français du 6ème arrondissement. Aller dans les cuisines de restaurants ou bars français, vous trouverez toujours un africain qui fait la plonge et Ted Stanger l’écrivain français le souligne bien dans son livre « Sacrés français ».
L’économie française s’écroulerait sans tous ces immigrés prêts à faire tous les boulots qui leur passent sous leur nez.
Ces immigrés savent très bien qu’ils ne deviendront pas PDG ou Cadre, mais ils préfèrent être les sbires de la France plutôt que de crever la bouche ouverte dans leurs pays d’origine.
Contrairement à ce qu’on pense bien des immigrés montent dans l’échelle sociale comme des anciens ouvriers du bâtiment devenu restaurateur de spécialités originaire de leurs pays. J’en passe et des meilleurs.
Alors, il est facile de dire « je n’aime pas les bougnoules » ou « yen a marre de ces bamboulas », mais dites le moi sérieusement êtes-vous prêt à faire ce type d’emplois ?
Voilà, une question que je laisse ouverte ;)
A+ les fous
Je suis d'accord sur les petits boulots (j'en parle d'ailleurs dans mon billet). On ne peut en effet pas reprocher aux immigrés - légaux ou non - d'occuper des emplois qu'ils sont les seuls à assurer. En revanche, dire que la solution réside dans l'immigration est erroné : il conviendrait plutôt de supprimer les aides aux chômeurs pour forcer ceux-ci à accepter les emplois qui peuvent leur être proposés. Et insinuer que vouloir restreindre l'immigration est xénophobe est franchement... déplacé : la priorité est plutôt dans l'intégration des populations immigrées déjà présentes. Plutôt que dans une fuite en avant dans l'immigration : comme si, je le répète, la France n'était pas déjà ouverte à l'immigration...
Il faut arrêter avec cette vision idyllique de l'immigration. Comme si tous les immigrés travaillaient ! La réalité de l'immigration - tout le monde le sait - c'est une immigration familiale organisée par des pseudo français dont il n'ont acquis la nationalité que grâce à un droit de la nationalité particulièrement généreux, qui se marrient avec des gens du pays avant de faire venir toute la famille.
L'immigrationnisme de la gauche est une xénophilie, une haine de soi, une pulsion suicidaire. Ou alors, elle n'est que le symptôme de sa mort idéologique consommée. Ne sachant plus qui elle est et plus quoi penser elle est devenue une anti extrême droite.
Oui, la xénophilie, une idéologie qui désigne comme xénophobes tous ceux qui sont attachés à leur culture...
Cher Criticus, je vous lis depuis un bon moment déjà et j'aime bien vos papiers. Celui-ci est évidemment éclairant, mais il prêche, hélas, dans le désert de la xénophilie - merci Malakine - de la gauche "bien" pensante.
Cesser de s'autodétruire serait bien sûr une solution mais j'ai bien peur que cette France dans laquelle nous vivons ait, pour longtemps, intégré cette insane auto-mutilation.
Quant aux travaux que feraient tous les clandestins ou immigrés, sourire aux lèvres et avec l'horizon radieux devant eux, c'est une fois de plus une belle fumisterie. Payer moins, rejouer incessamment "Les temps modernes" de Chaplin, voilà ce qui fait jubiler de nombreux entrepreneurs - même quand leur entreprise est de petite taille. L'ouverture, paraît-il salutaire - de l'Occident aux autres cultures, cela se fait depuis longtemps, vous l'avez dit. Par contre, le sous-emploi - payer quelqu'un pour n'importe quel boulot, sans qu'il puisse se syndiquer, l'exploiter avec bonne conscience, voilà quelques-uns des traits communs à ce capitalisme du désastre, justement décrit par Noami Klein.
Continuez, cher Criticus, à nous éclairer avec cette précision et cette qualité d'écriture qui font, plusieurs fois par semaine, un bien salutaire.
Pour avoir vécu le statut d'immigré au Japon pendant plusieurs années, je me permets d'intervenir à ce sujet.
Tout d'abord il y a une explosion de l'immigration dans ce pays depuis les années 80, alors certes il y a une grande partie de la population étrangère qui est occidentale, éduquées et qui ne reste que quelques années, mais il y a de plus en plus d'immigration nigériane, iranienne, pakistanaise, brésilienne ajoutée aux coréens et chinois installés depuis plus longtemps et qui pour la plupart s'installent pour toujours dans ce pays.
On ne demande pas à ces gens d'assimiler la culture japonaise, on leur demande de respecter les règles. On ne demande à personne d'abandonner sa propre culture.
La différence est que les règles sont strictes et précises, ce qui est loin d'être le cas en France, l'immigration est contrôlée et bien gérée.
Malgré un différence culturelle énorme, la cohabitation se passe bien, la différence est acceptée. Le travail est respecté.
Vous placez l'immigration au centre des problèmes de notre société, mais c'est le manque de clarté, cette ambiguïté vis à vis de l'immigration en France qui crée le problème.
On accepte les étrangers, on s'en plaint, on se dit que préfèrerait une immigration non africaine. Foutaises, mettons des règles claires, qu'il y ait un droit qui soit respecté, que l'immigré soit accepté et respecté. Une personne qui se sent aimée sera beaucoup plus productive et s'intègrera mieux, qu'une personne qui sent la défiance et l'hostilité tout autour d'elle.
Mais j'ai bien l'impression d'être tombé sur des gens bien trop à la droite de la droite pour envisager une cohabitation saine et équilibré avec les émigrés de nos ex-colonie (faudrait pas oublier ce point de détail..)
@ Anonyme : merci de votre commentaire et de vos encouragements. Je crois que le problème tient moins au système économique qu'au manque d'éducation de ceux qui sont chargés d'en assurer la direction, mais c'est une autre histoire...
@ Manuel : j'ai hésité à répondre après le commentaire que vous avez laissé en réponse au billet sur la présidence des Conseils de l'Union européenne et européen. Mais puisque vous parlez d'une "explosion de l'immigration" au Japon, j'aimerais savoir ce que vous entendez par "explosion", car comme vous le savez, tout est relatif. Vu qu'il y a environ cinq millions d'immigrés en France, cela voudrait-il dire qu'il y a au Japon, en gardant les mêmes proportions, dix millions d'immigrés ? (puisque la population y est deux fois supérieure). Je vous demande cela car j'en doute, mais si c'est le cas, je ne voudrais pas vous contredire... sur le reste, je suis d'accord avec vous (ça peut arriver), mais il faudrait commencer par contrôler les flux entrants et expulser les clandestins, au lieu de les soutenir comme le fait l'étrange alliance patronat-gauchistes. Quant à l'assimilation, je pense que cela ne peut marcher que comme ça en France. Si un autre modèle marche au Japon, très bien, mais chaque société a le sien propre.
Non l'immigration n'est pas une richesse, elle PEUT en être une. Il faut arrêter de croire et/ou de dire sans réfléchir que c'est forcément génial et forcément un bien. Tout dépend de la manière dont elle est organisée et des conditions dans lesquelles c'est fait. A nous de faire en sorte que ce soit une richesse, en aidant à l'intégration au sein de la société française et en définissant un cadre précis et régulé.
Car oui, Manuel, vous avez raison sans forcément le faire exprès d'ailleurs : il faut des règles strictes et claires.
Et non seulement cela, mais il faut les faire respecter. Vous donnez d'ailleurs l'exemple du Japon : ils n'hésitent pas à foutre dehors ceux qui ne répondent pas aux conditions d'autorisation de séjour, ou ceux qui résident de façon illégale sur leur territoire.
Donc déjà il ne faut pas mélanger le problème de l'immigration légale et celui de l'immigration illégale. Car si je suis totalement pour la première (de façon rationnelle et encadrée bien sûr), je ne veux absolument pas de la deuxième. Et je trouve aberrant que certains (voire beaucoup) trouve anormal que l'on fasse respecter la loi, tout en traitant de fascistes les tenants d'une immigration "contrôlée et bien gérée"...
Votre exemple japonais est décidément intéressant, en cela qu'il contredit exactement ce que vous semblez défendre (ou alors j'ai mal interprété votre propos).
En effet, vous dites "on leur demande de respecter les règles. On ne demande à personne d'abandonner sa propre culture". Voilà. Merci. C'est aussi ce que je souhaite. Et ces règles sont de ne pas entrer sur le territoire français sans autorisation. De respecter les lois de la République, notamment en ce qui concerne la laïcité, le respect des femmes,etc. Du moment que garder sa culture ne vient pas à l'encontre des règles et valeurs fondamentales de la France, et à condition qu'elle reste secondaire à la culture française (comme le fait d'être Corse, Alsacien ou Breton) je ne vois pas où est le problème. Sauf que tout cela est régulièrement remis en cause tandis que les communautarismes se renforcent...D'où l'importance de travailler à l'assimilation de ces populations et d'éviter l'écueil du relativisme culturel bien-pensant.
Sinon, j'ai relevé une contradiction intéressante dans le discours de Susanowoo, et pas des moindres. En effet, elle nous explique que l'immigration est une chance, la preuve, de pauvres travailleurs illégaux font le travail que les français ne veulent pas faire. Comment se fait-il dans ce cas que ce travail ne soit pas fait par des immigrés, mais légaux : ils n'ont pas la fierté mal placée des français, leur taux de chomage est au moins aussi important que pour les français, et en plus eux ils ont le droit de travailler (contrairement aux sans-papiers). C'est que le problème est ailleurs!
Votre sans-papier, pour tout motivé qu'il soit à faire les tâches les plus ingrates, n'aura aucune envie de s'embêter à travailler comme un esclave pour un salaire de misère dès qu'il aura des papiers en règle, et avec eux toutes les allocations et autres versements que l'Etat lui fait et éventuellement la possibilité de trouver un emploi "normal".
Régulariser un sans-papier équivaudra dans bien des cas à simplement le faire remplacer par un autre sans-papier, et ainsi de suite...
Il faut donc agir sur plusieurs fronts : punir sévèrement les patrons qui embauchent des illégaux, tout en expulsant ces derniers. Ainsi, plus de "sans-papiers" signifie plus de main-d'oeuvre corvéable à merci, et impératif d'embaucher des Français ou des immigrés légaux pour pouvoir faire le travail, et cette fois en respectant leurs droits. Car en attendant, ces patrons ont beau jeu de dire qu'ils n'ont pas le choix et ne trouve personne d'autre : pas étonnant, avec ce type de salaire et de traitement!
D'autre part, il faut renforcer les contrôles sur les chômeurs pour les obliger à se diriger vers des domaines d'activité en sous-effectifs chroniques comme le bâtiment et la restauration.
Et dernier point : dans un certain nombre de cas, oui, l'immigration est une très bonne solution pour pourvoir à certains besoins sur le marché du travail. C'est d'ailleurs tout l'intérêt de la politiques des quotas et de l'immigration "choisie", c'est-à-dire dirigée vers les secteurs où c'est effectivement nécessaire. Et pas ailleurs.
@ Elyas : rien à ajouter ni à retrancher à ton commentaire. Cette fois, je ne le transformerai pas en billet car je n'ai rien à redire dessus ! Et, en plus, je dois me coucher tôt avant l'Allemagne demain matin... merci pour ta contribution.
Les japonais ici cité en exemple voient l'immigration comme une menace et pratique l'immigration choisie . le problème principal de l'immigration est la violence qu'elle engendre a travers le comunautarisme ainsi il semble évident qu'acceuillir un immigré portugais semble moins difficile qu'un algérien . Hors les japonais n'ont pas ces problèmes . Enfin comme l'a dit elyos l'immigration en Françe est une immigration qui s'effectuent principalement dans le cadre du regroupement familial , les immigrés légaux ne recherchent donc pas forcément du travail , l'immigré illégal lui une fois régularisé n'aura plus aucun interet aux yeux de n'importe quel employeur car du fait de son nouveau statu de français il ne sera plus économiquement rentable .
Enfin pour que l'immigration fonctionne il faudrait stopper la désinformation que l'on en fait hors d'aprés cette vidéo cela ne semble pas gagner ;
http://fr.youtube.com/watch?v=waVDUeFLp9U
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